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 Chasse aux sangliers (novembre 1455)

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MessageSujet: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:55

Le 19 novembre.

Dazibao a écrit:
Dazibao fit installer une grande tente sur la place de Périgueux, non loin de la Tour de Losse.

A côté de cette tente était planté un panneau de bois, sur lequel un parchemin avait été cloué.


Sur le parchemin affiché il y a écrit:
Oyez ! Oyez !

Que ce parchemin soit affiché afin que tous puissent en prendre connaissance !

Le sieur Parfait, brigand mutirécidiviste notoire n'est plus. Alors qu'il parcourait les routes frontalières entre le comté du Périgord-Angoumois et le duché de Guyenne, le malandrin s'est fait attaqué par une troupe de sangliers sauvages.

Son corps déchiqueté n'a pu être reconnu que grâce aux objets qui l'accompagnaient, objets déclarés volés par ses nombreuses victime.
En ce jour du 15 novembre 1455, Justice a donc été rendue par Aristote lui-même.

Les biens retrouvé ont financé la sépulture du breton, afin que son âme retrouve le chemin vers Aristote et les siens. Je suis persuadé que les victimes n'opposerons aucune réclamation à ce geste aristotélicien.

Le procès en cours en Guyenne se conclura par une relaxe, l'accusé n'étant plus en état par nature de recevoir la justice des hommes.

Enfin pour remédier aux nuisances que pourraient déclencher de nouveau ladite troupe de sanglier, il sera procéder rapidement à l'organisation d'une chasse, à laquelle sont conviés les nobles du Périgord-Angoumois et de Guyenne.
Les nobles intéressés par la défense de nos habitants respectifs, de part et d'autre de la frontière, souhaitant et pouvant participer à cette chasse (qui ne devrait pas durer plus de deux semaines) sont priés de me contacter personnellement par courrier.

Pour le comté du Périgord-Angoumois !
Pour le duché de Guyenne !
Pour le Roy et ses sujets !
Pour Aristote !

Dazibao, Baron de Biron, Seigneur de La Prade,
Procureur du Périgord-Angoumois.




Le baron de Biron avait déjà reçu trois courriers, dont un en provenance de Guyenne.
Il faudrait certainement plus de chasseurs que cela pour venir (rapidement) à bout de cette horde sans qu'il n'y ait de blessés parmi les nobles chasseurs.

Dans la tente un certain Emrick, page au service du baron de Biron, attendait patiemment derrière un bureau de fortune, les envoyés des futurs chasseurs.
Sa seule appréhension était qu'un noble lui-même viennent en personne faire part de son inscription à cette chasse. A coup sûr Emrick balbutierait encore à en rougir de honte.

En attendant donc les futures inscriptions, Emrick répétait son texte, afin de ne pas fourcher au moment opportun :


Oui oui, c'est bien ici... (le laisser s'asseoir)... un peu de vin ?... Oooh pas plus d'une demi dizaine de tête, c'est une petite horde, vous savez... non : le baron est très précautionneux dans l'organisation de ses chasses. Je puis vous assurer qu'aucun gibier ne s'échappera de la zone délimitée... oui oui, des lièvres a foison parcourent ces collines, il y en aura ... évidemment votre seigneur pourra choisir son arme : lance, arc ou épée... oh bien, il ne devrait pas s'absenter plus de deux semaines en tout, peut-être même qu'une seule semaine suffira à réduire la horde à trépas.

Il connaissait bien ses répliques. Il s'attachait essentiellement à employer le bon ton.

garel a écrit:
Un jeune page était venu au plus vite délivré un message de la part de son maitre le Seigneur de Lafaye.

Citation :
Cher Baron de Biron

j'ai ouie dire qu'une harde de sangliers sauvages semait le trouble sur les terres du comté et ravageait les champs de nos gueux.
Vous pouvez donc compter sur mon épée pour éradiquer cette nuance.
Le temps de parfaire mon équipement et de me rendre sur les lieux où ils ont été vu pour la dernière fois.

avec mes amitiés

Garel
Seigneur de Lafaye

Dazibao a écrit:
Emrick accueillit le page courtoisement et sourit en découvrant le message de son seigneur.

Il y avait sur son bureau de fortune un courrier du Comte d'Aubeterre, du vicomte de Hautefort, ainsi que de l'adjoint du procureur de Guyenne... restait à vérifier la noblesse de ce dernier pour pouvoir annoncer ses titres comme il se doit.

Emrick ne desepérait pas de pouvoir annoncer au baron de Biron la participation d'autres nobles à cette chasse, pour la protection des voyageurs et des cultures périgourdines et guyennaises.

Il répondit sobrement au page du seigneur de Lafaye :


Votre seigneur est un fin chasseur de sanglier. Le baron de Biron sera ravi de le savoir traquant cette horde.

Bien que Garel n'en soit pas à sa première chasse, Emrick remit à son page une copie des règles de ladite chasse.
Il y a toujours des régles, quoi qu'on fasse, afin d'éviter de se marcher sur la tête... par exemple le baron l'obligeait à prendre un bain trois fois l'an -même si l'année fut particulièrement pluvieuse- pretextant "qu'il le fallait". Emrick avait beau protester, il ne gagnait jamais sa clémence... mais ceci est une autre histoire.
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:56

Du 20 au 23 novembre.

ichimaru a écrit:
Ichimaru avait envoyé un coursier traverser la frontière et delivrer un message à Dazibao, avec lequel il était en contact régulièrement.

Citation :
Cher baron de Biron,

Par la présente missive, je vous confirme donc ma participation à cette chasse aux sangliers, afin de nettoyer notre frontière commune et éliminer la menace que cette horde represente pour les voyageurs.

Au plaisir de vous rencontrer bientot et de discuter autrement que par missive

Ichimaru,
Seigneur de Duvy.

Dazibao a écrit:
Emrick accueillit le coursier guyennais avec enthousiasme. Le temps de parcourir le courrier, il offrit au porteur une bonne chope de bière fraiche, que ce dernier ne refusa pas.

Emrick nota le seigneur de Duvy sur sa liste et remit au coursier une copie des règles de la chasse à venir.

Le coursier prit le rouleau de parchemin et demanda au page quelle pouvait bien être cette si délicieuse bière.


Et bien, voyez-vous, il se trouve que mon seigneur, le baron de Biron, est ambassadeur en Flandres. Or ils brassent la bas une bière d'excellente facture, comme vous pouvez le constater. Un des avantages certains de tenir une ambassade !

Le coursier salua cordialement Emrick, qui lui rendit son salut, puis reprit la route vers le sud, afin de remettre son colis à Ichimaru.

Sanktuaire a écrit:
Le messager arriva de Hautefort afin de confirmer la présence du vicomte aux chasses à venir.

Il s'approcha du jeune homme semblant être au service du Baron de Biron.


J'viens vous r'mettre ça, d'la part du vicomte de hautefort, c'est pour l'baron qui organise la chasse.

Le messager tendit la missive au jeune homme et attendit qu'on lui fasse signe de sortir.


Citation :
Cher Baron,

Par cette missive je vous confirme ma présence pour la chasse à venir, j'espère que le seigneur de Lafaye sera des notres, j'ai une revanche à prendre.
Vous croisant souvent au chateau, je pense que vous me communiquerez la date des réjouissances de vive voix.

Amicalement,
Sanktuaire de Crussol


Dazibao a écrit:
Emrick rangea le courrier de confirmation à côté des autres et remis au messager une copie des règles de la chasse à venir (très prochainement).

styren a écrit:
Voila une bien belle troupe de personnes n'ayant bien certainement jamais croisé un sanglier de sa vie, n'étant nobles que pour avoir usé leurs semelles sur les épais tapis du chateau de Périgueux ... Ne doutons pas que peu survivront à l'aventure, ce qui aura le mérite d'amuser les sangliers ... et aussi quelques périgourdins ...

Dazibao a écrit:
Emrick regarda le nouveau venu avec un air offusqué.
Il reconnu le conseiller Zaza.


Sieur Zaza, au-delà de votre remarque à l'extrême limite de la diffamation envers les nobles seigneurs inscrits à cette chasse, je m'étonne que la sécurité des cultures sarladaises ne vous soucient pas plus que cela : vous semblez pourtant être le premier à monter au créneau pour défendre les éleveurs -et plus généralement les paysans- de Sarlat, d'habitude.

Niguilouti a écrit:
un coursier en provenance de La Rochefoucauld remit ce pli au Baron de Biron. On pouvait y lire ...

Citation :
Cher Baron de Biron,

C'est avec grand plaisir que j'ai pris connaissance de votre invitation. Je vous confirme par la présente ma présence.

Amicalement

Niguilouti
Comte de La Rochefoucauld


Valnor a écrit:
Le seigneur des terres d'Aubeterre fit parvenir par coursier jusqu'au domaine de Biron.

Citation :
Cher Baron de Biron,

Par cette missive, je vous fais savoir mon souhait de participer à cette chasse en espérant prendre quelques lièvres de plus pour les terrines de ma doucec fiancée.

Cordialement,

Valnor de Lande Morte
Comte d'Aubeterre



roland_deschain a écrit:
Citation :
Messire le baron de Biron,

Par la presente, je vous informe de mon souhait à participer à cette chasse qui m'apparait fort interessante.

Que vos jours soient longs,

Roland Deschain, seigneur de Bunzac

Dazibao a écrit:
Emrick rangea les courriers des comtes de la Rochefoucauld et d'Aubeterre, ainsi que celui du seigneur de Bunzac, avec les précédants courriers d'inscription à la chasse.

Il fit porter à chacun par courrier une copie des règles de la chasse.

Le nombre de participant étant maintenant satisfaisant, Emrick fit savoir au baron de Biron que la chasse pouvait être organisée et son départ programmé.
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:56

Du 24 au 26 novembre.

Dazibao a écrit:
Le baron de Biron fut rapidement mis au courant, par son dévoué page Emrick, de l'ouverture possible de la chasse aux sangliers.
Emrick lui fit parvenir la liste des nobles ayant répondus à l'appel et Dazibao en fut ravi.

Le baron écrivit à chacun d'entre eux.


Dans le courrier envoyé par Dazibao il y a écrit:
Chers nobles,

Je vous salue et vous remercie de porter assistance aux braves paysans du sud-Périgord et du nord-Guyenne. Cette horde de sanglier n'a fait que trop de dégâts, bien que la mort de Parfait soit un bénéfice secondaire plutôt satisfaisant.


- Niguilouti, Comte de La Rochefoucauld
- Valnor de Lande Morte, Comte d'Aubeterre
- Sanktuaire de Crussol, Vicomte de Hautefort
- Garel, Seigneur de Lafaye
- Ichimaru, Seigneur de Duvy
- Roland Deschain, Seigneur de Bunzac

Je vous prie de vous mettre en route dès à présent, afin de nous retrouver sur les lieux pour l'ouverture de la chasse, qui aura lieu le lundi 26 novembre.
Mes gens sont actuellement en train de baliser et encercler le coin de forêt, dans lequel a été repéré la horde de sangliers.
Des tentes seront dressées afin de vous accueillir, ainsi que vos écuyers et domestiques, selon le plan grossièrement peint suivant :




Je vous serais gré de me prévenir de la tente que vous comptez utiliser (à l'aide de ses coordonnées sur le plan) ainsi que de l'arme que vous choisirez pour chasser.

Nous nous retrouverons lundi en sud-sarlatois, dans la douce mélopée du cor de chasse.

Cordialement,
Dazibao, Baron de Biron, Seigneur de La Prade.





garel a écrit:
Le Seigneur de Lafaye avait pris connaissance de la missive du Baron de Biron, il envoya un de ses serviteurs porter une lettre en réponse.

Citation :

Mes hommages Baron
je prendrais place dans la tente aux couleurs de le seigneurie de Lafaye ( J-8 ) il ne peut en être autrement.
Pour équipement j'aurais avec moi ma préciseuse lance, celle qui m'avait permis d'abattre le sanglier lors de la dernière chasse.
Veuillez passer mes amitiés et mon bon souvenir au Vicomte de Hautefort, dites lui de surveiller ses arrières, en lui souhaitant une meilleure chance.

Garel
Seigneur de Lafaye


Dazibao a écrit:
Emrick avait fait bonne impression au baron et celui-ci lui avait confié l'intendance de la chasse. Emrick s'enorgueillissait d'une telle marque de confiance et ne désespérait pas un jour de quitter sa fonction de page, pour celle d'écuyer du baron.

Pour l'heure il prenait avec sérieux la tâche qu'il s'était vu confiée.
Il reçut deux courriers adressé au baron de Biron à propose de la chasse. Il nota avec soin sur le registre les réservations demandées :
- le comte d'Aubeterre occupera la tente verte au sud (F10.) et chassera avec une épée.
- le seigneur de Lafaye occupera la tente rouge à l'est (J8.) et chassera avec une lance.

Niguilouti a écrit:
Courrier de La Rochefoucauld ....

Citation :
Le bonjour Baron de Biron,

Nous partons dès à présent pour la tente A-3 avec notre épée pour arme.

Un La Rochefoucauld ne peut qu'être au plus près.

A très bientôt

Niguilouti
Comte de La Rochefoucauld

roland_deschain a écrit:
Citation :
Messire le Baron de Biron,

Par la presente, je vous informe de mon départ pour la chasse en vue de la tente J-2 si possible avec un arc comme arme. Vise avec ton oeil, tire avec ton coeur.

Que vos journées soient longues,

Roland Deschain
Seigneur de Bunzac

Dazibao a écrit:
Emrick compléta le registre les réservations avec les informations des derniers courriers :
- le comte d'Aubeterre occupera la tente verte au sud (F10.) et chassera avec une épée.
- le seigneur de Lafaye occupera la tente rouge à l'est (J8.) et chassera avec une lance.
- le comte de La Rochefoucauld occupera la tente rouge à l'ouest (A3.) et chassera avec une épée.
- le seigneur de Bunzac occupera la tente jaune à l'est (J2.) et chassera à l'arc.

Ne manquez plus que les courriers du vicomte de Hautefort et du seigneur de Duvy.

Sanktuaire a écrit:
Citation :
Cher Baron,

Je partirais d'une tente situé au nord de la zone de chasse (E1) et j'opterais pour la lance.

On ne change pas une stratégie qui...perd!

A très Bientôt,

Sanktuaire de Crussol, Vicomte de Hautefort.

ichimaru a écrit:
Citation :
Messire le baron de Biron,

Je vous confirme par la présente ma participation à la chasse organisée à la frontière entre nos deux duchés. Je me met dès lors en route et me rendrai au point de rendez vous C10 avec pour équipement une lance.

Je vous dit à très bientot.

Ichimaru, Seigneur de Duvy.
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:56

La journée (RP) du 26 novembre 1455.

Dazibao a écrit:
Emrick compléta le registre les réservations avec les informations des derniers courriers :
- le comte d'Aubeterre occupera la tente verte au sud (F10.) et chassera avec une épée.
- le seigneur de Lafaye occupera la tente rouge à l'est (J8.) et chassera avec une lance.
- le comte de La Rochefoucauld occupera la tente rouge à l'ouest (A3.) et chassera avec une épée.
- le seigneur de Bunzac occupera la tente jaune à l'est (J2.) et chassera à l'arc.
- le vicomte de Hautefort occupera la tente verte au nord (E1.) et chassera avec une lance.
- le seigneur de Duvy occupera la tente rouge au sud (C10.) et chassera avec une lance.

Le temps de préparer lesdites tentes et de prévenir le baron, les nobles chasseurs arrivèrent... l'ouverture de la chasse ne saurait attendre plus longtemps.
La portion de forêt avait été encerclée depuis quelques jours et, dans ces collines frontalières, le gibier était fort nombreux.

Le baron de Biron arriva à son tour sur les lieux. Il rejoignit Emrick, qu'il félicita pour la parfaite organisation de l'évènement, puis il consulta le registre.


Voilà qui est bien et finement réfléchi... ils partiront des quatre extrémités de la zone délimitée, afin de rassembler la horde en son centre et l'y achever. J'imagine déjà les cris du vicomte d'Hautefort, agaçant de sa lance les flancs d'un sanglier et se faisant achever sa proie par le seigneur de Lafaye... ha ha ha !

Emrick regarda son seigneur avec un air d'incompréhension, mais sourit pour mimer le rire. Dazibao lui demanda alors le cor, qu'il porta à ses lèvres.

Faites préparer de quoi cuisiner le gibier qui sera rapporté d'ici quelques jours et dressez une grande table pour un banquet... et faites porter icelieu quelques tonneaux de bon cru.

Puis il gonfla ses poumons et souffla fort et longtemps dans le cor de chasse.
Une envolée d'oiseaux accompagna la vibration nasillarde et sourde de l'instrument. Bientôt d'autres cor répondirent à l'appel. Les oiseaux dans le ciel s'affolèrent, volèrent en cercle hasardeux, ne sachant par quelle direction fuir le vacarme.
Quelques cris s'élevèrent de part et d'autres, signalant la présence d'un gibier.
La chasse commençait.
ichimaru a écrit:
Après avoir écrit sa réponse au Baron, Ichimaru se prépara, aidé de quelques serviteurs, a prendre la route de nuit. Une fois prêt, il prit la direction de la frontière, qui n'était pas très loin de Marmande son lieu de résidence, accompagné d'un employé qui l'aiderait à s'équiper une fois sur place. Voyager de nuit à deux n'effrayait nullement le jeune Seigneur malgré les nombreux échos de brigandages sur la route qu'il allait emprunter.

Examinant une carte en arrivant à l'orée du bois, le Seigneur se dirigea vers le point qui devait être son emplacement pour l'ouverture de la chasse. Equipé et en selle, Ichimaru attendit nerveusement le signal, tapotant sa lance impatient de s'en servir enfin.

Un cor de chasse résonna enfin, Ichimaru porta donc le sien a ses lèvres et souffla un coup. Son cor résonna de concert avec de nombreux autres cors, mais il lui semblait que l'un deux résonna non loin de sa position. Avançant prudement mais rapidement, il se dirigea en direction de ce son.
Niguilouti a écrit:
Le cor de chasse retentit !

Hue dia ! Avance prestement mon fière destrier que nous puissions pourfendre le gibier !
ichimaru a écrit:
Le Seigneur de Duvy s'enfonçait toujours un peu plus dans la foret à une allure assez lente, découvrant le terrain inconnu pas à pas. Les sangliers avaient déjà causé la mort d'un homme, certes sur le coup ils avaient plutot rendu un service aux hommes, mais la prochaine victime pourrait être un innocent... voire un noble en ce jour.

Sa monture semblait elle aussi nerveuse, sentant surement le désir de son cavalier à charger. Un bruit sur le côté lui fit tourner la tête et c'est alors qu'il croisa le regard d'une de ces bêtes, qui avait tendu les oreilles et regardait elle aussi le chasseur.

Ichimaru sourit, abaissa sa lance et lança son cheval au galop, en poussant un cri de charge.


Yaaaaahhhhh !!!!!!!

Le cheval s'élança, le sanglier sembla hésiter puis fini par tenter de fuir devant la menace. Ichimaru ajusta son coup et parvint à toucher le sanglier, sa lance s'enfonçant dans le flan de l'animal qui poussa un cri de peur et de douleur. Mais le sanglier était robuste et bien que boitillant, il n'était pas à terre... le Seigneur devait maintenant se méfier, un animal blessé était toujours dangereux. Ichimaru fit faire un demi tour a son cheval alors que dans son élan il avait perdu sa proie de vue, puis réajusta sa lance, prêt a toute éventualité.
Sanktuaire a écrit:
Sank prépara tranquillement son cheval, il avait choisi une bête bien robuste, faite pour la guerre. Il detestait les chevaux fins à l'air fragile et au regard hautain, celui qu'il avait pris avait l'air d'être une vraie brute et c'était pour le mieux.

Il entendit le cor retentir, mais il n'était pas prêt. Il avait egaré sa lance contre un arbre et préféra echanger un baiser avec sa femme plutot que de partir immédiatement la chercher.

Il soupira, passa la main dans ses cheveux brun et grommela.


Quand faut y aller...faut y aller...

La lance errait sur le sol boueux, c'est avec dégout qu'il la ramassa et monta sur son destrier. Il avait revetu une armure de cuir pour l'occasion, des gants cloutés et une longue echarpe blanche le protégeait du froid mordant. Sa respiration se transformait en vapeur d'eau et c'est dans un souffle qu'il eperonna son cheval et s'enfonça dans la forêt.
garel a écrit:
Le Seigneur de Lafaye se tenait prêt à proximité de sa tente, son écuyer commençait à avoir l'habitude pour la préparation du matériel nécessaire à une chasse, il avait pris soin de la monture de son maitre ainsi que de l'armure et des armes qui allaient servir . tout était fin prêt, pour débuter la chasse.
Soudain le son du cor retentit, c'était le signal que tous les chasseurs attendaient.
Le Seigneur de Lafaye allait s'élancer avec quand même un peu d'appréhension car ce coup ci ce n'était pas un seul sanglier qu'il fallait affronter mais toute une horde.
Il décida donc de progresser prudemment, dans son avançé il ne decela aucun gibier, tout était calme trop calme même, seul le chant des oiseaux se faisait entendre ce qui mit finalement une petite touche de gaiété dans cette atmosphère automnale.
Valnor a écrit:
Le comte d'Aubeterre avait fait dresser sa tente par les veneurs à l'orée Sud de la zone de chasse délimitée par le Baron de Biron. Avant de quitter La Rabatelière, il avait longtemps hésité à choisir parmi son arme de chasse. Durant la dernière chasse, il avait remarqué qu'un arc dans des mains expertes pouvait devenir ne arme redoutable, la portée d'attaque que lui conférait sa corde permetait au chasseur d'atteindre bien des cibles et avec un peu de chance d'occir du premier coup l'animal. Mais le comte n'était pas coutumier de cette arme, même si dans sa jeunesse il l'avait utilisée.

La lance avait longtemps attiré son intention. Certes, elle offrait une allonge moins importante que l'arc mais sa puissance d'attaque était beaucoup plus grande et comblait ce défaut. Devant le ratelier où étaient disposées les différentes lances de l'armurerie du domaine Valnor avait manié, soupesé et évalué chaque hampe. Il avait presque fini de faire son choix, lorsqu'un remord l'arrêta. Certes la dernière chasse n'avait pas été des plus fructueuse, car il avait décidé de la faire à l'épée et au couteau, celui-même que le Baron de Biron lui avait fait comme présent. Un simple lièvre avait couronné sa grande chevauchée et encore après de grands efforts.

Mais ce devait-il s'abandonner à la ce qui lui semblait être une facilité en changeant d'arme ?

Et puis non ce dit-il, il garderait son épée, la chasse était un divertissement et aussi un exercice physique, la finalité n'était pas nécessairement de ramener le plus de trophés.

C'est donc simplement équipé et accompagné de quelques hommes que le comte se rendit au rendez-vous. Il n'avait pas cependant oublié d'emporter la protection et les jambières pour Grise de Lune afin de protéger sa jument de toute charge de sanglier.

Le cor retentit, le moment était venu de s'élancer. Valnor se dit que l'excitation du départ devait être grande dans les tentes avoisinantes. Il monta en selle et prit la direction des fourrés, mais sans précipitation. Messire Dazibao lui avait fait savoir que le gibier était abondant mais surtout que le groupe de sangliers était particulièrement agressif aussi, il fit en sorte de ne pas entrer trop brusquement dans la forêt afin d'une part de ne pas dévoiler sa présence et d'autre part de tenter de localiser une proie.

Il n'avait pas parcourut quelques centaines de coudées, que sur sa droite une ombre détala dans un grogement porcin en direction de l'Ouest. Il talonna Grise de Lune la lancant à la poursuite de l'animal. Dans sa course, il percut aussi un mouvement furtif vers le nord sans pouvoir discerner de quel animal il pouvait bien s'agir. Malheureusement, le sanglier qu'il poursuivait, détalait tout en faisant de large mouvement devant la jument, il arma son bras et dans un mouvement le laissa s'abattre sur le dos furtif de l'animal qui s'offrait à sa lame. Mais en vain il le manqua, et le sanglier alla se réfugier dans les sous-bois denses. Valnor stoppa la course de sa monture et attendit immobile. Il flatta l'encolure de Grise de Lune qui énervée par la course renaclait et frappait du sabot le sol humide.
Valnor attendit quelques instants penché sur le cou de son cheval tentant de localiser par les bruits où pouvait s'être réfugié le sanglier.

Un craquement devant à sa droite se fit entendre, et il s'élança pour une nouvelle passe...
Niguilouti a écrit:
La chasse avait commencé .... Sa Grandeur Niguilouti avait amené son destrier dans les fourré. Armé de sa grande épée normande il secouait et scrutait les épais taillis et palisses à la recherche de lièvres ou chevreuil ... il resta un moment immobile ... Il ne trouvait rien.

Il décida de changer de tactique et de se montrer, de faire du bruit ... cela ferait sans doute peur au gibier qui détalerait, se découvrant ainsi ...
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:57

(suite)... l'accident de chasse de Valnor.

ichimaru a écrit:
Le sanglier qu'il avait blessé avait déjà disparu dans les fourrés, aussi le Seigneur de Duvy lança sa monture a sa poursuite, se dirigeant au bruit fait par l'animal blessé et au sang répendu sur son passage.

Dans sa poursuite il fut surpris par un bruit venant de la gauche. Stoppant vivement sa monture il fit volte face pret a affronter la bête, mais c'est un lièvre qui en sortit. Par réflexe néanmoins, Ichimaru frappa et sa lance piqua l'animal en pleine patte, le clouant au sol mais toujours vivant.

Ichimaru s'appretait a mettre pied a terre pour achever sa proie quand un cri humain et le hennissement d'un cheval résonna non loin de là, en direction où son sanglier avait fui. Ichimaru laissa là son lièvre encore en vie et se précipita vers le cri.

Il arriva enfin au niveau de la scène. Le cheval était visiblement mort, un homme gisant blessé ou mort à ses cotés. Un troisième chasseur surgit également, attiré surement comme lui par le cri. Les deux nobles chargèrent de concert le sanglier qui menaçait la vie du blessé, s'il était encore vivant. Ils arrivèrent à le blesser mais pas à le tuer complètement, et l'animal prit la fuite une nouvelle fois.

Se mettant en protection autours du noble à terre, Ichimaru mit pied à terre, vigilant, et s'approcha de lui, constatant la gravité des blessures mais rassuré de voir qu'il était encore en vie. Il se proposa pour raccompagner le Comte d'Aubeterre à sa tente pour qu'il y reçoive les soins.
Valnor a écrit:
La jument s'élanca sous Valnor qui arma son bras lorsque....

Soudain, un terrible bruit en provenance de l'arrière de l'équipage se fit entendre...Grise de Lune dans un douloureux hénissement se cabra. Valnor complétement surpris sentit le sol se dérobait sous lui. Sous la violence du choc il lâcha son épée.

Grise de Lune glissa dans le vide sur le côté, le comte comprit qu'un sanglier venait de percuter, dans une charge,,l'arrière train de sa monture, qui blessée chutait au sol...

Chute, sol, choc....

Il fut éjecté à quelques mètres de son destrier qui s'était affalé sans bruits.


- Grise de Lune !!! Non !! cria-t-il intérieurement NON !!!....

Puis un violent choc dans son dos suivit de grognements animal...Il tenta de se protéger de ses bras, mais le sanglier qui le pietinait s'acharnait sur lui. Il reçut un coup dans la nuque, un voile noir envahit son champ de vision... la dernière image qu'il eut fut le pelage gris moucheté de sang de sa jument inerte. Sa fidèle jument imperceptiblement il voulut la toucher...

Est-ce la fin ? la douleur l'envahit une dernière pensée !


- Elaine !! Elaine .....!! il sombra....
Sanktuaire a écrit:
Sank, au nord de la forêt, crut entendre un cri et un hennissement provenant du Sud, certainement ce chanceux de Lafaye qui avait embrocher un enième sanglier.

Le vicomte grogna et scruta la forêt ténébreuse. Il flatta l'encolure de son cheval et se pencha à l'oreille de celui ci.


Tu sais quoi mon grand, je vais t'appeler "Sanglier", comme ça je suis sur de ramener au moins un sanglier ce soir...

*Seigneur...Je parle à un cheval...* pensa t'il.

Un lièvre, fort maigre, détala juste devant l'énorme destrier, celui ci, valeureux, le prit en chasse avant même que Sank ne l'eperonne.

Abaissant la lance pour embrocher le petit animal, le cavalier esquissa un leger sourire sadique precedant la mise à mort.

La lance frappa le flanc du lièvre, on put entendre un petit cri et l'animal au flanc ouvert vira sur la gauche. Saisissant les rennes, le vicomte tira dessus et obligea son destrier à suivre l'ennemi.
roland_deschain a écrit:
Roland était dans sa tente, il attendait. Il avait revetu son manteau brun et son chapeau. Bien que son couvre chef fusse un peu decalé avec ceux rencontraient habituellement, il y était attaché et l'avait ressorti de ses affaires. Une chasse, rien de telle pour mettre de nouvelles pensées dans sa tête. Il avait emmené son objet fetiche, un bout de metal qui lui avait sauvé la vie autrefois mais qui n'avait plus aucune utilité, si ce n'est sentimental, ici. Il le serra dans sa main et le rangea. Il était accroupi et essuyait son arc. Il avait mis un temps considerable à fabriquer cet arme qui se rapprochait le plus de son ancienne plus bruyante. Le tir à distance était de loin son mode de tuerie favori. Il pensait à son épouse et à son fils. Il pria pour eux.Il entendit la corne annonçant le debut de la chasse. Il accrocha son carcois, y mis quelques fleches et attrappa son arc. Soudain, un bruit desordonné se fit entendre à quelques metres de sa tente. Il leva les yeux et vit debouler un sanglier affolé et lourd. Il arma son arc, visa. Il se recita la leçon dans sa tête:
"Je ne vise pas avec ma main; celui qui vise avec sa main a oublié le visage de son père.
Je vise avec mon oeil.
Je ne tire pas avec ma main; celui qui tire avec sa main a oublié le visage de son père.
Je tire avec mon esprit.
Je ne tue pas avec mon arme; celui qui tue avec son arme a oublié le visage de son père.
Je tue avec mon coeur."
Il lacha la corde et la fleche partit en sifflant. Il sauta sur ses pieds avant de savoir si elle avait atteint son but. Un grognement affreux lui indiqua qu'il n'etait pas tout à fait rouillé. Il sauta sur son cheval. Il le talonna alors qu'il voyait le sanglier s'enfuir, la fleche plantée dans la jambe. Il s'adressa à son cheval:



Allez Sheemie, Pour le Perigord-Angoumois! Pour La Rochefoucauld et Bunzac!

L'animal developpa sa puissance et il s'elança. Ils se rapprochaient du sanglier blessé qui detalait moins rapidement qu'eux. Roland fit ralentir son cheval, reajusta un nouveau tir, se repeta la leçon et lacha la corde. La fleche toucha de nouveau le sanglier qui grogna de douleur. Elle s'etait plantée sur la haut du flanc. Il decida de le coutourner pour frapper de l'autre coté.
garel a écrit:
Le calme du début de chasse fût interrompu par un cri qui résonna dans toute la foret, Le Seigneur de Lafaye dirigea son cheval vers l’origine du vacarme.
Arrivé sur les lieux il vit le Comte d’Auberterre inerte à terre son cheval mort à ses cotés, avec l’aide du Seigneur de Duvy qui était accouru aussi il eu juste le temps de blesser et de mettre en fuite le sanglier responsable du carnage. Tout deux ils allèrent vérifier l’état de santé du Comte, le seigneur de Duvy se proposa de raccompagner le Comte en lieu sur.


Mille merci Seigneur de Duvy, faites prévenir Dame Elaine, la pauvre.

Puis entendant un brouhaha dans les buissons autour d’eux.

L’endroit n’est pas sur, il grouille de bêtes sauvages, faites vite je vais essayer de sécuriser l’endroit.

Sur ces mots, il remonta à cheval et tira sur les rennes de sa monture pour s'approcher de la source des bruits, prêt à en découdre.
ichimaru a écrit:
Alors qu'il s'était agenouillé pour récuperer l'arme du Comte d'Aubeterre, le Seigneur de Duvy entendit Garel lui crier "Attention". Se retournant, il vit le sanglier qu'il avait précedement blessé et qui avait mit un noble à terre revenir vers eux, complétement paniqué et chargeant tête basse. Ichimaru eut juste le temps de s'écarter et laissa l'épée qu'il tenait en main entailler une nouvelle fois l'animal.

Laissant le Seigneur de Lafaye poursuivre la bête pour l'achever, Ichimaru chargea le plus délicatement possible le Comte d'Aubeterre afin de le ramener à sa tente pour qu'il puisse recevoir les premiers soins. Une fois sa monture chargée, il la lança sans attendre vers le chemin de retour.

Le Seigneur manqua se faire surprendre par un autre sanglier qui croisa sa route. Il eut a peine le temps d'ajuster sa lance et blessa l'animal sans le tuer. Mais ainsi chargé il pouvait difficilement luter et il n'avait pas le temps. Aussi il laissa là le sanglier et s'echappa. Il recroisa a nouveau le lièvre qu'il avait blessé peu avant, et l'embrocha sur sa lance en passant, se disant qu'il serait dommage de laisser cette proie facile.

Son cheval au galop le rapprochait de plus en plus de la tente, il esperait que le Comte se remetrait de ses blessures, et que la chevauchée n'était pas trop inconfortable.
roland_deschain a écrit:
Le temps que le cheval réagisse, Roland vit le sanglier s'eloigner tant bien que mal. Il coupa court à l'elan de Sheemie, rearma son arc et tira de loin. Il ne vit ni n'entendit si il avait touché la cible et lança le cheval à la poursuite de la bête.
garel a écrit:
Laissant le Seigneur de Dufy s’occuper du comte Valnor, Garel s’élança à la poursuite du maudit sanglier, la bête blessée avait laissé de nombreuses traces, il ne lui fut pas dur de la retrouver.
Elle était là à quelques pas de lui, sévèrement blessé, avec sa lance il frappa l’animal de toute ses forces mais le sanglier qui était un vieux mâle avait la peau tellement dur que sa lance se brisa dans son flanc, l’animal était agonisant maintenant et encore plus dangereux prêt à charger, n’ayant plus d’arme sous la main pour l’achever, le Seigneur de Lafaye n’eut d’autre solution que de retourner vers son campement se rééquiper, le sanglier avait déjà tué un cheval et blessé sérieusement le comte, pas la peine de prendre des risques inutiles.
En son fort intérieur il rageait de devoir le laisser, donnant des coups d’éperons il accéléra l’allure pour arriver au plus vite à sa tente.
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:57

(suite toujours...)

Niguilouti a écrit:
Le nigui faisant un maximum de bruit fini par débusqué un lièvre de belle facture !

Prestement il le poursuivit, son fidèle destrier réagissant à la moindre de ses sollicitations.

Le lièvre appeuré fit l'erreur de vouloir passer entre les sabots du cheval. aussi vif que l'éclair la lourde épée normande maniée avec destérité le pourfendit.

Le coup fut net et sans bavure ... et la besace de Sa Grandeur de La Rochefoucauld bien vite remplie de ce trophet.


Hue dia ! d'autres gibiers nous attendent !
ichimaru a écrit:
La tente du Comte d'Aubeterre apparut enfin au détour d'un arbre. Voyant un cavalier arriver, les hommes du Comte s'approchèrent et ils furent saisit d'inquièture en constatant l'état de le seigneur.

Ichimaru mit pied à terre et aida les hommes à descendre le blessé, qui fut vite installé sur une civière de fortune, faite de branchages et de fougères trouvées sur place.


Occupez-vous de faire quérir un médecin au plus vite, et on m'a dit qu'il était fiancé... faite la prévenir également.

Les hommes s'activèrent autours du Comte alors que l'un deux repartait vers la ville la plus proche chercher un médecin. C'est alors que non loin, des craquements de branches se firent entendre. Etant à pied, Ichimaru se permit de prendre l'épée de Valnor et alla voir de quoi il s'agissait, prudement.

Le jeune homme tomba alors nez à nez avec le sanglier agonisant, celui qui avait blessé grièvement le Comte. Ichimaru put s'approcher sans difficulté, la bête agonisante était allongée sur le flanc et regardait sans pouvoir bouger son bourreau approcher. Levant l'arme devant lui.


Venges ton maïtre.

Puis se penchant au dessus du sanglier il enfonça la lame dans sa gorge pour abreger ses souffrances. Ichimaru retourna ensuite au camps, il devait retourner à la chasse. Il donna le lièvre planté sur sa lance à l'un des serviteurs du Comte.

Gardez moi ça jusqu'a ce que je revienne chercher mon butin, et allez je vous prie également récuperer le sanglier que je viens d'achever par là bas * pointe du doigt *. Je vais retourner dans les bois mettre à mort cette horde, puis je reviendrais prendre des nouvelles du Comte.

Ichimaru était loin d'apprecier d'avoir déjà deux proies à son tableau de chasse pour le moment, s'inquietant plus de la santé du Comte qui gisait allongé, inconscient non loin de lui. Remontant en selle, il pénétra de nouveau dans la foret, adressant une petite prière pour le malheureux.
Dazibao a écrit:
Alors que les préparatifs pour le banquet de fin de chasse avançaient bon train, trois courts coups de cor se firent entendre au sud de la zone de forêt délimitée.
Le code pour un besoin d'assistance, généralement associé à une grave blessure.

Dazibao se figea.
Emrick à ses côtés lui tendit le registre avant que le baron ne le demande. Dazibao vérifia le positionnement de départ de chaque noble : il pouvait s'agir d'Ichimaru ou de Valnor.


Les gens de ces nobles sires ne sont pas gauches, Emrick, mais s'ils sonnent ainsi le cor, c'est qu'ils ont besoin de nous. Je fais préparer mon matériel de médecine et une ambulance... au cas où... toi, vas donc prestement t'informer de la situation et revient vite m'en rapporter la teneur. ordonna Dazibao.

Emrick s'inclina, puis chevauchant le premier cheval sellé à sa portée, il partit vers le sud et la source des sons de cor.
garel a écrit:
Le Seigneur de Lafaye arriva au triple galop à son campement, sans même descendre de cheval il apostropha un de ses serviteurs.

Bertrand, file vite me chercher une nouvelle lance au râtelier et qu’elle soit solide celle là, ces sangliers sont coriaces.
Et ramène moi aussi une coupe de vin j’ai grand soif.


Le serviteur s’exécuta avec empressement, il tendit la coupe à son maître qui la vida d’un trait.

Bien maintenant voyons voir cette arme

A peine eut ‘il dit ces mots qu’un chevreuil bondit hors des fourrés, Garel tira sur les rennes de son cheval pour s’élancer à sa poursuite, il réussit à piquer l’animal avec sa lance.

Cette lance a l’air de convenir, testons la à présent sur du plus gros gibier.
ichimaru a écrit:
Après avoir laissé le Comte d'Aubeterre derrière lui, Ichimaru s'aventura plus avant dans la foret, bien plus determiné maintenant a éliminer la menace.

Avançant prudement et l'oreille attentive, il débusqua dans un fourré un jeune lièvre, qui termina ses jours au bout d'une lance. Ichimaru décrocha l'animal pour l'accrocher à la selle de son cheval, son butin de chasse augmentait encore un peu : 2 lièvres et 1 sanglier.

Se remettant en marche sur le dos de sa monture, le Seigneur de Duvy fini par tomber sur l'une de ces bêtes sauvages. Ajustant sa lance il lança son cheval à la poursuite du sanglier qui avait senti le danger, le rejoint et plante sa lance dans le flanc de l'animal. Blessé mais pas tué...
Sanktuaire a écrit:
Sank est lançé à la poursuite du lièvre, c'est une course magnifique qui s'ensuit, deux participants de taille égale, de force et d'intelligence comparable. Le lapin dans sa folle course contre la mort se retourne souvent afin de voir si son terrible adversaire la talonne toujours, rusé le petit animal change sans arrêt de direction, changements brutaux que le destrier de guerre a bien du mal à suivre.

C'est alors que le fièr cavalier anticipe les mouvements du rongeur aux grandes oreilles et amorce son virage avant celui ci. Dans un mouvement martial, le bras armé s'élance et la pointe de la donneuse de mort ceuille le cou de l'animal avec une violence inouie. Une gerbe de sang s'envole dans les airs, decrivant une courbe parfaite, et retombant tel une fine pluie sur le sol gelé. Le fer de l'arme s'enfonce dans la gorge de la bête, la transperçant de part en part et c'est avec un sourire de fierté que le cavalier lève sa lance. Il observe la dépouille qui y est pendu, animé par un voyeurisme morbide et déclare:


"Victoire, le monstre a péri!"

Soudain le chasseur aperçoit un énorme sanglier surgir devant lui. La bête est gigantesque, ses muscles saillant suitent de sueur, ses défenses apocalyptiques pourraient déchirer le corp d'un homme en quelques secondes et son souffle fétide laisse échapper des vapeurs nauséabonde toute droit venu de l'enfer.

Le démon fuit en voyant le chasseur, celui ci, courageux, s'élance à sa poursuite. Une fois à sa hauteur le cavalier perçe le haut de la jambe gauche du monstre qui laisse echapper un cri qui glaçerai d'effroi n'importe quel être de raison.
mizuki59 a écrit:
Mizuki était dans une des tentes avec les autres epouses en attendant la fin de la "chasse", un cavalier revint. L'une des dames dit : Ils ont déjà eu un sanglier ....

Helas c'etait le serviteur du comte d'Aubeterre qui deboulait dans la tente :
Sa grandeur est bléssée, il faut querir un médecin.

Mizuki se leva :


Dis moi où il est, je vais aller voir ca, je suis medecin.

Il l'a conduisit dans la tente du comte ou il gisait inanimé, elle demanda au serviteur d'aller querir Elaine, la belle dame de Losse.
Et ensuite regarda les blessures du comte.

Apparement rien de très grave, quelques bleus, ses vetements dechiré par le sanglier, elle supposait. Et une très très grosse bosse a la tête, qui apparement faisait dormir le Comte.


Elle demanda qu'on lui rapporte de l'eau, et aussi qu'il aille au chateau de la Roche demandé a Maria qu'elle rapporte le beaume vert, que Mizuki venait justement de faire.

En attendant, tout cela, elle veilla le comte, en esperant, qu'Elaine, l'eau et le beaume arriverait vite.
Dazibao a écrit:
Emrick revint haletant aux côtés de Dazibao. Pourtant c'était sa monture qui avait du gravir la colline au galop...

Baron ! Baron ! Ah la-la-la quel drame !

Mais parle donc, nigaud ! Qui s'est blessé à la chasse ?

C'est... c'est le comte d'Aubeterre... un sanglier enragé l'aura chahuté à terre après avoir occis sa monture... le comte est inconscient est sévèrement blessé.

Créfieu ! Valnor ?! Vite, dépêchez l'ambulance auprès de lui... et puis non, laissez-moi faire, je la conduirai moi-même.

Baron, Mizuki a été alerté, afin de lui apporter les premiers soins.

Combien de fois t'ai-je déjà dit de donner le titre lorsque tu parles d'une noble personne ? Va ! Je n'ai point le temps de m'énnerver après ton esprit sot.


Sur ces mots assez dur, Dazibao mit l'ambulance en marche, descendant la colline vers le sud. Emrick mit sur l'anxiété les propos de son seigneur... il l'espérait, du moins.
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:58

(suite encore...)

ichimaru a écrit:
Le sanglier qu'il venait de blesser prenait la fuite, zigzagant entre les arbres et les plantes pour tenter de semer le Seigneur lancé à sa poursuite et bien décidé a en faire son trophée.

Ichimaru avait les yeux rivés sur sa cible pour mieux guider sa monture et pour pouvoir ajuster son coup le moment venu. Il ne prenait pas garde a ce qui l'entourait, trop concentré sur l'animal, ce qui lui valut une petite entaille sous l'oreille en passant trop près d'une branche.

Finallement le cheval gagna du terrain sur le sanglier et Duvy pu frapper, mais la distance était encore trop importante pour que l'arme s'enfonce correctement dans la chair, et Ichimaru ne fit qu'aggraver les blessures de sa proie.

garel a écrit:
Toujours à la poursuite du chevreuil qu’il avait blessé auparavant, Le seigneur de Lafaye vit débouler au devant de son cheval un sanglier, la bête avait plusieurs flèches plantés sur son dos, œuvre du seigneur de Bunzac.
Il en profita pour infliger une nouvelle blessure au sanglier qui ce coup ci était agonisant puis il décida de retourner sur les traces du chevreuil laissant au seigneur de Bunzac le soin d’achever le sanglier. Bunzac avait bien mérité son sanglier cela faisait plusieures heures qu’il le pourchassait.

Retrouver la piste du chevreuil ne lui fut pas compliqué, les traces de sang étaient assez nombreuses, ne voulant pas prolonger les souffrances du chevreuil , il mit fin à son agonie d’un coup de lance précis à la base de son coup.
roland_deschain a écrit:
26 novembre 1455, en fin d'après midi.

Roland avait poursuivi le sanglier, encore et encore, decochant fleche après fleche, son cheval avait compris et suivait de lui même la bête. Elle s'enfuyait mais de moins en moins vite. Un autre noble avait surgi d'un coup et avait embroché l'animal de sa lance, le sanglier avait tenté de se relever mais Roland de Bunzac avait decoché une ultime fleche qui avait transperçé le cou de celui ci. Il mit pied à terre et s'aprocha de la bête. Elle ne respirait plus. Morte. Il remercia le noble de son coup de main et celui ci repartit en chasse. Roland prit le temps de pendre l'animal par les pieds et de graver sur son flant le B de Bunzac. Au même moment, il entendit son seigneur criait. Il remonta sur son cheval et partit au galop dans la direction du bruit. Il vit son seigneur à terre et le sanglier à quelques pas de lui saignait. L'épée de Niguilouti était rouge, il l'avait touché. Roland sauta de son cheval et decocha une fleche qui vint de ficher dans la cuisse de l'animal enervé. La bête leur tournait autour et Roland De Bunzac se tenait entre son seigneur et elle et decochait les fleches.
garel a écrit:
Un coup de lance de Garel blessa grièvement le sanglier que poursuivait le seigneur de Bunzac depuis le début de la chasse, l’animal rendit son dernier soupir grâce à une flèche décoché avec habilité par Bunzac.
Les 2 nobles s’échangèrent un salut et partirent chacun de leur coté alors que le seigneur de Bunzac se dirigeait vers le comte de la Rochefoucauld qui paraissait en difficulté, le Seigneur de Lafaye, lui avait repéré un autre sanglier plus au nord, alors qu’il allait fondre sur l’animal pour le trucider, il se fit souffler sa proie par le Vicomte de Hautefort,
Garel était passablement énervé de s’être fait devancer deux fois de suite il ne serait pas dit qu’il s’en ferait confisquer un troisième mais après tout il ne pouvait en vouloir au Vicomte de Hautefort qui lui rendait la monnaie de sa pièce , Garel ayant achevé le sanglier que convoitait Sanktuaire lors de la précédente chasse.
Il prit ce coup ci la direction du sud ou l’on avait localisé un nouveau sanglier bien décidé à avoir sa peau. Celui ci avait déjà reçu de nombreuses blessures et n’en était pas moins dangereux au contraire, Le seigneur de Lafaye arriva à point nommé pour lui donner le coup de grâce, Le seigneur de Duvy surgit à ce moment mais trop tard.
Le gros de la horde qui avait semé la terreur dans les campagnes semblait décimé, il ne restait plus qu’à tuer le dernier spécimen qui se trouvait au nord ouest.
Niguilouti a écrit:
Un gros goret sorti des taillis fonça sur le Nigui, il passa sous son destrier. Le nigui eut juste le temps de lui passer son épée d'estoc à travers son épais épiderme mais le goret était fort et puissant et encorna le cheval.

La pauvre bète les flancs ouverts tomba lourdement entrainant avec lui le nigui qui se retrouva coincé. Il cria ce qui eut le don d'immobiliser la bète. Il se dégagea prêt à en découdre, la goret étant resté.

A ce moment De Bunzac arriva. Voyant son comte ne difficulté il se mit entre lui et la bète.


Ah De Bunzac, quel plaisir de vous voir ici même !

Le goret s'enfuit ....

Le Comte se retournant vis sa monture qui se vidait ... Les larmes aux yeux la voyant perdue, il saisit sa dague et s'un coup sec lui transperça le coeur abrégeant ainsi ses soufrances.


Se retournant vers son sauveur ...

De Bunzac, je ne retourne point à ma tente, je poursuis à pied ce monstre, je l'ai touché de belle manière avec mon épée, je vais la traquer, mon cheval n'aura point été occis par ce goret pour rien. Un grand merci à vous pour votre aide grandement salutaire !

Le Comte parti ... à pied dans les fourrets ...
Dazibao a écrit:
Dazibao arriva avec l'ambulance à la tente du comte d'Aubeterre.
Mizuki sortit à ce moment-là et lui signifia les soins qu'elle avait apporté à Valnor : le comte avait les côtes enfoncées et une vilaine plaie au bras gauche, mais ses jours n'étaient point en danger.
Le baron de Biron en fut fort soulagé, bien que sa culpabilité ne s'en évanouit pas pour autant. Il songeait déjà au regard noir et désapprobateur que ne manquerait pas de lui jeter Elaine.

Avec l'aide des serviteur et beaucoup de précaution, ils transportèrent Valnor dans l'ambulance, puis ordre fut donné de le conduire au domaine de la Rabatelière.

Dazibao se demanda comment évoluait la chasse et ce qu'il advenait des autres nobles chasseurs...
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:58

(suite) fin de la chasse.

ichimaru a écrit:
Poursuivant toujours plus loin sa proie qu'il avait blessé déjà sérieusement, le Seigneur de Duvy ne put qu'observer la mise à mort de son sanglier par Garel, qui surgit de nulle part.

Ichimaru stopa sa monture et observa le corps de l'animal, légerement vexé de se l'être fait voler sous le nez, mais bon joueur adressa un sourire à Garel et le félicita pour sa prise.

Le centre de la foret commençait à grouiller de nobles, le rabattage avait bien fonctionnait, rassemblant tout les gibiers sur le centre avec l'impossibilité de se sortir du piège. Un peu partout, les nobles achevaient leur proie, la meute de sanglier devint vite un mauvais souvenir.

Ne trouvant plus rien a chasser, le Seigneur de Duvy décida de retourner auprès du Comte d'Aubeterre afin d'avoir de ses nouvelles, et le prévenir qu'il l'avait vengé en tuant le sanglier. Mais en arrivant sur place, Valnor avait déjà était évacué et seul restait encore Dazibao ainsi que quelques serviteurs. Ichimaru alla saluer l'organisateur de cette chasse, et alla aussi vérifier que son sanglier avait bien été mis de côté comme il l'avait demandé.
Sanktuaire a écrit:
26 Novembre 1455.
Fin d'après midi en Forêt.


Sank était lancé à pleine vitesse, poursuivant un sanglier sur sa monture nouvellement nommée "Sanglier". Finalement le cheval s'appelerait "Sang", vu sa tête ça lui irait bien et ça ressemblait un peu au diminutif de son propriétaire.

Les yeux fixé sur le monstre musclé qui fuyait, labourant le sol devant lui, le vicomte percevait du mouvement aux alentours, les autres chasseurs devaient s'être également dirigé vers le centre de la forêt.
Le démon devant lui défonçait tout se qui se présentait devant lui et Sank espera ne pas envoyer la bête sur un autre chasseur.

Soudain le Seigneur de Lafaye emergea de la gauche de la bête, pendant un instant sank eut peur de se faire voler sa proie une deuxième fois, il fit accélerer Sang, se porta à hauteur du porçin et frappa de toutes ses forces avec sa lance dans la nuque de la proie. Difficilement la lame pénetra la chair et tua net l'animal. Le corps de celui ci s'écroula avec violence dans la terre manquant de faire tomber le cavalier.

Sank descendit de sa monture, attrapa les rennes et observa le cadavre. Il en savourait mentalement l'assiette que cela donnerait puis il se tourna vers Lafaye avec un sourire satisfait.


De Lafaye, vous chassiez le sanglier?
roland_deschain a écrit:
26 novembre 1455, fin d'après midi

Roland vit son seigneur se relevait et partir en direction du sanglier qui tentait de s'echapper. Niguilouti était encore vaillant mais il decida de le suivre se doutant qu'une fois que les nerfs auront lachés, sa grandeur risquait d'avoir besoin de lui. Il avait pris la decision de ne point intervenir, sauf en cas de danger majeur, dans le combat qui oposerait le noble à le bête. Il profita de l'escorte qu'il faisait pour abattre un chevreuil et un lièvre qui tentait de s'enfuir sous le passage du sanglier. Il vit le combat, du sanglier et de son seigneur qui en sortit vainqueur.
Comme il l'avait prevu, sa grandeur tomba un genou à terre, la bête une fois morte. Roland accourut rapidement alors que Niguilouti se relevait.


Votre grandeur, vous l'avez eu, je n'en doutais point. Mais gardez les quelques forces qu'il vous reste si vous voulez profiter de la viande. Montez sur mon cheval, je vous en prie et rejoignons au plus vite votre tente. Nous ferons appeler votre épouse.
Niguilouti a écrit:
Le nigui taillant les fourrés à la recherche du goret débusquait moult gibiers, il n'en n'avait cure, seul le vilain cochon sauvage l'intéressait.

Il suivait sa piste, la blessure qui lui avait infligée était profonde et l'animal saignait. Tout à coup au détour d'un bosquet l'animal était là, le souffle court la langue pendante. Le Comte se dit que l''occire serait chose facile. Cela le fut en effet. Voyant l'homme, la bète dans un dernier sursaut chargea, de manière assez gauche. Le Comte n'eut pas de peine à esquiver et au passage à planter son épée dans le flanc de la bète ... cela était terminé.


Ah goret ! tu as failli rendre grands services à toutes celles et ceux qui voudrait voir me voir six pieds sous terre. Tu as occis mon fidèle destrier mais tu t'es bien battu ... jusqu'au bout et en face !

Un coup de fatigue survint, le comte mit genou à terre puis se releva. a ce moment de bunzac arriva

Ah mon fidèle De Bunzac, vous me suiviez ? rassurez-vous la bète de m'a point envoyé Ad Patres

Votre grandeur, vous l'avez eu, je n'en doutais point. Mais gardez les quelques forces qu'il vous reste si vous voulez profiter de la viande. Montez sur mon cheval, je vous en prie et rejoignons au plus vite votre tente. Nous ferons appeler votre épouse.

Prendre votre destrier ? Je vous remercie mais vous n'y pensez point mon ami. Je vous propose d'atelier ce gros cochon sauvage à votre selle de façon à le remorquer.
Dazibao a écrit:
L'ambulance partie, Dazibao vit Ichimaru venir à sa rencontre et lui conter l'accident de Valnor et la protection que Garel et lui-même lui offrirent ensuite.
Dazibao écoutait passionné le récit d'Ichimaru, lorsqu'un cor sonna long...

Le dernier sanglier de la horde venait d'être abattu. Dazibao se saisit de son cor et souffla le signal convenu. Les serviteurs se hâtèrent un peu partout de quérir le gibier mort, avant que la petite faune ne l'abime, et le ramener en lieu et place convenue pour le banquet.

Le baron de Biron invita Ichimaru à faire le chemin en sa compagnie, afin qu'il puisse terminer son récit.
roland_deschain a écrit:
26 novembre 1455, debut de soirée

Roland esquissa un sourire. La fierté, le sentiment d'un homme qui peut lui faire accomplir un acte de bravoure ou un acte de folie dans le même temps. Il respecta la fierté de son seigneur et attela la bête, ainsi que le lièvre et le chevreuil à sa selle et commença à marcher. Ils avancèrent tout deux, sheemie au pas, à côté. Ils se dirigeaient vers le nord ouest. Ils croisèrent deux serviteurs qui recuperaient le gibier. Roland les appela:

Oh toi, retourne aux tentes au pas de course et fait demander la comtesse de La Rochefoucauld, dis lui de se rendre à la tente de son mari avec son materiel de soigante. Et toi, il s'adrressait à l'autre en montrant du doigt l'endroit à l'est,par là, il y a un sanglier et le malheureux destrier du comte de la Rochefoucauld, ramène les.

Les deux bougres detalèrent en vitesse.
ichimaru a écrit:
La fin de la chasse résonna à travers la foret, la horde avait été vaincue. Ichimaru se bouchait les oreilles tandis que Dazibao vidait ses poumons dans le cor juste à coté de lui.

Le seigneur de Duvy vérifia que les deux lièvres étaient toujours attachés a sa selle, puis a l'aide de quelques serviteurs accrocha également le sanglier afin de le trainer derrière lui. Le banquet promettait d'être royal.

Se mettant en route avec Dazibao afin de rejoindre les autres nobles, Ichimaru fini de raconter sa partie de chasse au baron, comment il avait vengé le sanglier responsable de l'état du Comte (en en rajoutant un peu sur les détails) puis comment Garel lui avait volé sa proie.
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:59

Soirée du 26 novembre 1455 : banquet et coup d'éclat de la baronne de Belves.

Dazibao a écrit:
Plus tard...

Tous étaient réunis autour de la table du banquet. Chacun y allait de son petit exploit de chasse ou de sa grande aventure. Des invités, des compagnes, avaient rejoint les nobles chasseurs.

A quelques mètre de la table dressée, une cuisine en plain air avait été aménagée. Les sanglier tournaient sur leur broche au dessus de grands brasiers. Moult serviteurs s'activaient à l'arrosage du gibier, sa découpe, au service du vin et des plats d'accompagnement.

Dazibao avait appris le courage du comte de La Rochefoucauld face au dernier sanglier et lui louait louanges avec bonne humeur :


Votre Grandeur, pour un peu on eu pu croire que ce sanglier fut breton, pour que vous démontrâtes face à lui une telle combattivité !
Valnor a écrit:
Des trèfonds des limbes qui l'entouraient, Valnor perçut quelques bruits.
lambeaux de mots et bribes de paroles atteignirent son cerveau endolori.

Peu à peu une douleur aigue monta de son torse, irradiant jusqu'à son bras, l'arrachant lentement à la léthargie qui l'habitait. Ses yeux s'ouvrirent, les paupières papillonnant sous la lumière.

Il était allongé, mais impossible de se repérer. Sa tête n'était qu'un effroyable chaos, où les vertiges et la douleur s'entremelaient. Il était en vie, c'était la seule certitude qu'il avait pu percevoir.

Il se laissa aller, tentant de recouvrer ses esprits.
ElainedeTroyes a écrit:
26 novembre 1455, milieu de soirée

Une cuisine en plein air. Une table de banquet où moultes plats de sanglier et gibiers rôtis trônaient. De nobles chasseurs, leurs compagnes et invités qui festoyaient. Agapes et rires. Musique et danses. Tout cela éclairé par les feux rouges des grands brasiers. Réunion de tueurs, réunions de démons.

Elaine regardait depuis de trop nombreuses minutes ces festivités de son carrosse qu’elle avait fait arrêter dans un endroit discret. Les larmes roulaient sur ses joues et elle serrait fermement ses mains sur les anses d’un panier posé sur ses genoux.
Son cocher finit par descendre et par ouvrir la portière.


« Ma Dame, il vous faut vous décider. Vous ne pouvez laisser seul plus longtemps le Comte d’Aubeterre, même s’il est entre les mains de l’homme de médecine le plus compétent du Périgord-Angoumois. »

Elle le fixa quelques secondes, poussa un soupir, puis descendit du carrosse. Elle s’avança alors dignement vers l’assemblée. Le visage pâle, les lèvres serrées, les yeux cernés, son panier à la main, sans un regard pour tout ceux qu’elle croisait et qui faisaient silence à son passage, elle se dirigea vers le héros du jour, vers l’organisateur de la plupart des festivités du comté, … vers Dazibao.

Quand elle fut à sa hauteur, elle le toisa d’un regard froid et méprisant, des éclairs dans ses yeux vert émeraude. Elle s’adressa à lui d’une voix forte et intelligible afin que chacun puisse entendre ses paroles.


« Baron de Biron, Seigneur de la Prade, je vous vois bien gai après cette chasse morbide et sanglante. J’en suis ravie pour vous. Je constate aussi que vous faites honneur aux rôts de sanglier. Vous n’avez donc point perdu l’appétit, tout au contraire ! Mais avez-vous donc oublier que votre Seigneur, le comte d’Aubeterre, celui dont vous êtes le vassal, celui auquel vous devez tout, est allongé mourrant en notre château. ? L’avez-vous si vite oublié ? Vous me voyez fort étonnée de votre comportement. La noblesse aurait-elle dérangé votre pauvre esprit ? La noblesse et les responsabilités vous auraient-elles ôter toute forme de sensibilité, toute forme de compassion ? Voici pour vous, Messire … »

Elle fouilla dans son panier et en retira une chemise ensanglantée qu’elle jeta au visage de Dazibao.

« Voici le sang de votre Seigneur, Messire. Abreuvez-vous en ! Cela sera parfait pour accompagner ce sanglier dont vous vous repaissez., ce sanglier qui blessa gravement mon Aimé, qui tua sa jument préférée, Grise de Lune, compagne de toutes ses aventures. Vous fûtes mon ami, Messire, mais dorénavant, je vous interdis l’accès de mon château. Vous êtes à présent mon ennemi, pour avoir organiser cette chasse sanglante, pour avoir pousser le comte d’Aubeterre à y participer et à se faire attaquer par un sanglier. Je vous demande de ne plus croiser mon chemin et de faire rapporter par vos gens le cadavre de Grise de Lune en notre château. »

Les larmes lui montèrent aux yeux à l’évocation de la jument.

« Vous avez tout mon mépris et je ne vous salue point, Baron ! »

Elle tourna perceptiblement les talons et rejoignit rapidement son carrosse avant de pleurer de rage.

Ne pas pleurer, ne pas montrer sa tristesse, ne pas se jeter sur Dazibao pour le frapper ou lui cracher dessus. Restez digne, pour respecter l’honneur. Et rentrer au plus vite auprès de son comte aimé pour le soigner, le chérir.
Dazibao a écrit:
Les voix s'étaient tues. Les serviteurs s'étaient immobilisés dans leur mouvement.
Tous avaient entendu la déclaration de la baronne de Belves.

Dazibao restait figé et silencieux. Il suivi du regard la baronne, la regarda monter dans son carrosse et celui-ci repartir comme il était venu.
La chemise ensanglanté de son seigneur dans ses mains. Il l'avait attrapé par réflexe, après qu'elle lui eut fouetté le visage. Les yeux du baron ne pouvaient se détacher à présent des auréoles rouge vif imprimées sur le tissus.

Emrick s'approcha doucement de son seigneur :


Baron ? Vous... que puis-je faire ?

Dazibao tourna lentement la tête vers son page et d'une voix caverneuse lui dit :

Retourne au château de Biron et prépare mes affaires.
Je te rejoindrai ultérieurement. J'ai ... des obligations... qu'il me faut... achever.


Machinalement Dazibao tendit la chemise ensanglantée de Valnor à son page, qui la prit précieusement. Emrick s'inclina puis partit exécuter les ordres de son seigneur.

Le baron de Biron marqua un temps d'hésitation, visiblement en proie à des pensées contradictoire, puis s'avança auprès du Seigneur de Lafaye.


Garel, seigneur de Lafaye, vous fûtes un chasseur émérite. Veuillez recevoir cette broche en gage de vos exploits dans la forêt et du réconfort que vous apportâtes ainsi à nos gens en les débarrassant du gros de cette horde, qui nous sustente si grassement pour l'heure.
Dazibao avait prononcé ce court discours avec le regard vide. Sa main se porta à la poche de son manteau, de laquelle il retira ladite broche, qu'il déposa sur la table devant Garel.

Veuillez l'arborer avec fierté. Bravo. poursuivit Dazibao avec une voix monocorde. Son "bravo" retentit avec pathétisme dans le silence.

Veuillez m'excusez, nobles seigneurs, j'ai... je dois me retirer...
Il n'est de bonne compagnie qui ne se quitte, ne dit-on pas ?
essaya avec humour Dazibao, mais en vain.

L'assemblée regardait le baron avec insistance, comprenant ce qui venait de se passer, mais à l'instar de Dazibao ne le réalisant pas entièrement.
Dazibao avait la désagréable impression de s'être éveillé d'un cauchemar, mais de le voir se poursuivre comme s'il était piégé dans son rêve.
La saveur du monde se dérobait à ses sens. Seul le goût âcre de l'amertume et de la déception emplissait son esprit.

Il fit amener sa voiture et, sans se retourner vers le banquet, donna l'ordre au cocher de partir.
Dans sa tête résonnaient inlassablement les mots secs de la baronne :
"Vous fûtes mon ami, mais dorénavant je vous interdis de croiser mon chemin... Vous êtes à présent mon ennemi... Vous avez tout mon mépris."

Alors que la voiture du baron cahotait en tous sens, il comprit avec horreur son devoir : l'exil !
garel a écrit:
Au cours du banquet d’après chasse, le seigneur de Lafaye s’était vu remettre une magnifique broche symbolisant ses exploits de chasseur par le baron de Biron. Il fut un peu décontenancé d’être ainsi mis en avant.



Messire baron
Je vous remercie de l’honneur que vous me faites mais je ne pense pas avoir eu plus de mérite qu’un autre pour recevoir pareil distinction, je n’ai fait que mon devoir au même titre que chaque noble présent à cette chasse.
Cependant l’un d’entre nous est absent ici même et mes pensées vont vers lui, je lui souhaite un prompt rétablissement, permettez donc que je fasse don de cette broche au comte d’Aubeterre.



Portons un toast au comte Valnor, il est robuste et sera vite sur pied.

Joignant le geste à la parole Garel leva sa coupe
Niguilouti a écrit:
Niguilouti eût à peine le temps de remercier le Baron pour cette magnifique chasse qu'il assista à l'esclandre de la baronne de Bèlves.

Avant qu'elle ne parte il la hella Baronne de Belves ?

Trop tard ... elle était partie ...

Se retournant il vit le Baron de Biron abattu partir à son tour... Baron de Biron ??

Trop tard lui aussi il était parti ...

Se retournant vers De Lafaye il lui dit


Félicitations pour votre trophé ... mais dites moi quelle mouche a piqué la Baronne ? Tout le monde sait qu'une chasse comporte des risques. Sa Grandeur Valnor a fait face au danger, moi même j'ai aussi perdu un fantastique destrier ...

Aubeterre s'en tirera avec quelques bleus et des cicatrices ... certe son sang fut répandu mais ce n'est pas une donzelle en tutu que diable !

M'enfin ... Ah ces femmes !!!
garel a écrit:
Merci comte Niguilouti, mais vous savez dame Elaine n’aime guère la chasse, elle est plus habituée aux salons diplomatiques, de plus en apprenant la nouvelle que le comte était blessé cela a du être la goutte d’eau qui a fait débordé le vase.
Le pauvre Baron de Biron avait l’air bien embêté mais on ne peut raisonnablement lui en tenir rigueur, nous ne sommes pas des enfants, que diable.
Vous savez aussi bien que moi que cette chasse était indispensable nous ne pouvions pas laisser vagabonder une horde aussi dangereuse pour la sécurité de nos marauts, nous leur devons protection, il était de notre devoir d’y mettre un terme.
Fasse que le comte recouvre vite la santé cela adoucira les pensées de la Baronne de Belves.
- FIN -
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MessageSujet: Re: Chasse aux sangliers (novembre 1455)   Mar 4 Mar - 3:59

A l'AAP, Dazibao a écrit:
2007-12-30 12:28:55
Une chasse aux sangliers

PERIGUEUX (AAP) - Une horde de sangliers fut remarquée dans le sud du comté, notamment après qu'elle eut attaqué et tué un brigand notoire à la frontière avec le duché de Guyenne : le sieur Parfait.
Devant la menace des ravages d'une telle horde, tant pour les voyageurs que pour les cultures de Sarlat et de Marmande, le baron de Biron organisa une chasse et y convia les nobles du Périgord-Angoumois et de la Guyenne.

Quelques uns répondirent à l'appel et à leur devoir de protection envers les paysans.
Ichimaru, seigneur de Duvy, pour la Guyenne et pour le Périgord-Angoumois : Niguilouti, comte de La Rochefoucauld, Valnor de Lande Morte, comte d'Aubeterre, Sanktuaire de Crussol, vicomte de Hautefort, Garel, seigneur de Lafaye, et Roland Deschain, seigneur de Bunzac.

Au cours de cette journée de chasse du 26 novembre 1455, les cinq sangliers furent abattus - non sans mal - ainsi que quelques gibiers de providence.
Peu après le début de la chasse Valnor, le comte d'Aubeterre, fut chargé par un sanglier blessé. Il perdit sa fidèle jument Grise de Lune et fut lui-même grièvement blessé. C'est aux seigneurs Ichimaru et Garel qu'il dut son salut.
La chasse s'acheva peu avant la tombée de la nuit, lorsque Niguilouti, escorté par son vassal le seigneur de Bunzac, planta son épée dans le flanc du dernier sanglier, après que celui-ci ait chargé et tué son destrier.

Un banquet fut organisé le soir-même, au cours duquel les proies furent cuisinées et dégustées. Le seigneur de Lafaye* reçut une broche pour son tableau de chasse, qu'il offrit au comte d'Aubeterre, transporté après les premiers soins en son domaine de La Rabatelière.

Dazibao, pour l'AAP

* correction apportée par une dépêche rectificative ultérieure.
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Chasse aux sangliers (novembre 1455)
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